Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry est un texte marquant de la littérature jeunesse. Depuis 1943, il a été lu par de nombreux enfants à travers le monde et les a projetés dans son univers bien à lui. Ce livre raconte l’histoire d’un aviateur dont l’avion s’est écrasé dans le désert et qui apprend à découvrir, au fil de ses histoires, un petit être bien particulier qu’il y rencontre, le Petit Prince. Il apprend sur sa vie mystérieuse, sur ceux qu’il a rencontrés durant son voyage vers la terre et qui lui ont beaucoup appris sur la vie. Le roman de Saint-Exupéry, se prête très bien à une adaptation théâtrale qui plaira aux petits, comédiens ou spectateurs, comme aux grands. Afin de s’imprégner de cet univers unique qu’est celui du Petit Prince, il est bon de s’informer sur ce qui attrait à ce roman, soit l’auteur, Saint-Exupéry, les personnages de cette histoire, la morale qui est transmise et ce qui a été fait avec le récit du Petit Prince, adaptations théâtrales, musicales et autres.
Antoine de Saint-Exupéry est un auteur reconnu dont la vie a été remplie de rebondissements, par exemple de nombreux voyages, des accidents, etc., qui ont forgé sa personnalité et son écriture. Saint-Exupéry nait dans une petite famille de Lyon où il est enfant roi, sa mère répond à tous ces désirs et caprices, mais il est aussi imaginatif et plein de vie. Il demande souvent à sa mère de lui raconter des histoires, comme il le fait plus tard avec ses frères et sœurs. Avec ces derniers, il a l’habitude d’écrire des scénettes qu’il présente par la suite. Sa passion pour l’écriture lui vient donc de sa plus tendre enfance. Il a même l’habitude de réveiller sa mère en pleine nuit pour lui faire lire ses vers. En plus de son attrait pour le monde artistique, il en éprouve un pour le monde scientifique. Dès son jeune âge, il fait des expériences et inventions. En même temps, son côté artistique est très valorisé par sa mère qui initie ses enfants au piano, au dessin, à l’écriture, etc.
Il prend vite l’habitude de visiter un terrain d’aviation près de chez lui où il déambule, ébloui par ces machines, et où il pose d’innombrables questions aux ouvriers. En 1912, il fait son premier tour d’avion, qui est un coup de foudre. Fou d’aviation, il part faire son service militaire au 2e régiment d’aviation de Strasbourg en 1921, dans l’espoir d’y apprendre à piloter. À sa déception, on n’y enseigne plus l’aviation. En défiant quelques règles, en se pratiquant illégalement sur les pistes du régiment par exemple, il passe tout de même son brevet de pilote civile. À la suite de cela, on l’envoie se perfectionner au Maroc. Il est heureux de survoler l’Afrique, mais le désert qu’il y découvre le déçoit et vient briser la belle image qu’il avait de celui-ci, qu’il croyait rempli d’oasis et de montagnes de sable, mais il y trouve plutôt du sable à perte de vue et aucun attrait particulier.
Plusieurs années après la fin de son service militaire, il écrit sa première nouvelle, L’Aviateur, car sa passion pour l’écriture ne l’a jamais quitté. Il a d’ailleurs déjà dit ceci: «Si j’écrivais tous les jours, j’en serais heureux, car il en resterait quelque chose.»[1] Il continue tout de même à se chercher des emplois, car pour lui, écrire est le résultat de l’expérience.
En entrant dans la Compagnie Aérienne Française, il obtient son brevet de pilote de transport. Il y travaille comme mécanicien, puis fait ses preuves et livre le courrier. Lors de son premier vol vers l’Afrique, son avion s’écrase dans le désert. Comme les trois hommes à bord ne peuvent prendre place dans l’avion de secours, il est laissé sur les lieux. Il y passe la nuit et fait la connaissance de la véritable solitude. On vient le chercher le lendemain. Le récit qu’il fait de cette nuit apparaît dans Terre des hommes, un de ses livres.
Il ne reste pas avec un goût amer de l’aviation, car il continue de multiplier les voyages. Il raconte dans des lettres ses aventures à sa famille et ses amis, dont il s’ennuie beaucoup. En 1931, il épouse Consuelo Suncìn, une femme qui l’émerveille par sa beauté et ses manières enfantines.
En 1935, il s’écrase pour la deuxième fois dans le désert, le désert libyen cette fois. Sa mort, de même que celle de son collègue, est annoncée, mais ils réapparaissent sain et sauf, ayant été sauvés par des bédouins. Un peu plus tard, malgré son âge et les séquelles laissées par ces accidents, il s’engage dans les forces de l’aviation de l’armée. Il continue encore et toujours de voler.
Le 31 juillet 1944, détenant un secret de guerre, Saint-Exupéry s’envole et ne revient jamais. De nombreuses hypothèses ont été proposées sur les raisons de son décès: suicide, trahison, accident, etc. Mais on ignore encore la véritable cause de sa mort. Comme il est dit dans le livre Saint-Exupéry, archange et écrivain: «Mais Saint-Exupéry n’est pas rentré: à bord de son avion, il est parti, comme le Petit Prince rejoindre sa planète: « ce monde de souvenirs d’enfants …[qui] me semblera toujours plus désespérément plus vrai que l’autre.».» [2] Il est donc très lié au monde de l’enfance, ce qui transparaît dans Le Petit Prince.
Saint-Exupéry a beaucoup écrit durant sa vie. Dans ses œuvres marquantes, on note Terre des hommes, Vol de nuit, et bien évidement, Le Petit Prince.
Dans Terre des hommes, paru en 1939, Saint-Exupéry raconte, entre autre, l’histoire de Guillaumet, un ami et collègue qui s’est perdu dans les Andes et qui a dû marcher pendant cinq jours pour survivre avant d’être retrouvé. Il y raconte aussi sa survie dans le désert libyen, la lente agonie, les espoirs, les doutes, etc. Ce livre n’est pas un roman, mais plutôt un récit des différents moments de sa vie, de ses voyages, étalés sur huit années.
Vol de nuit a été publié en 1931. Ce livre a été écrit lorsque Saint-Exupéry livrait le courrier de nuit entre Casablanca et Port-Étienne. Ce roman raconte l’histoire d’un chef d’aérospatial et de ses pilotes. Fiction rencontre réalité. Cette œuvre lui mérite le prix Fémina et est même adaptée au cinéma par des américains fascinés par cette histoire.
Pendant des années, un petit bonhomme obsède Saint-Exupéry. Il gribouille ce petit personnage partout, nappe de restaurant, lettre, etc. Il est surement l’ancêtre du Petit Prince. Durant l’été 1942, il se lance dans les aquarelles et débute les illustrations de ce qui devient son célèbre Petit Prince, qui sort en 1943. Saint-Exupéry utilise Le Petit Prince pour parler de ses plus grandes angoisses et de ce qui lui tient à cœur. P.L. Travers, l’auteur de Mary Poppins, dit à propos du Saint-Exupéry: «Nous n’avons pas besoin de pleurer les frères Grimm quand des contes de fée comme Le Petit Prince peuvent encore tomber des livres d’aviateurs et de tous ceux qui se dirige par les étoiles.»[3] L’auteur plonge les jeunes et moins jeunes dans un nouveau genre de contes de fée, avec ses mots et les personnages qu’on découvre au fil de l‘histoire.
Les personnages du Petit Prince ont tous leurs particularités qui rendent leur présence essentielle au récit et au cheminement du Petit Prince. Il est intéressant de s’attarder à certains d‘entre eux, qui sont parfois oubliés au profit du personnage central, dont nous parlerons également.
Les premières personnes que le Petit Prince rencontre en quittant sa planète sont le roi, le vaniteux, le buveur, le businessman, l’allumeur de réverbère et le géographe, chacun sur leur planète.
Le roi désire un pouvoir constant, donne des ordres à tout et n’importe quoi pour le simple plaisir d’ordonner. Il est toutefois conscient que gouverner n’est pas une tâche facile et que pour que ses ordres soient respectées, elles doivent être sensées. Le Petit Prince rencontre ensuite le vaniteux, qui pense être admiré de tous et qui ne voit que lui. Il aime être regardé et est convaincu que tout tourne autour de lui.
La planète suivante est celle du buveur, qui boit pour oublier qu’il boit. Puis le Petit Prince rend visite au businessman, qui désire posséder plein de choses, utiles ou non. Il est un homme qui se veut sérieux et qui pense que la vie se résume en chiffres et possessions. Tout autre activité que le travail est, à son avis, une perte de temps.
La cinquième planète est celle de l’allumeur de réverbère, qui suit toujours la consigne, aussi absurde peut elle être. Travailleur qui ne réfléchie pas, mais qui exécute. Sur la dernière planète que le petit prince visite, il rencontre le géographe, qui se contente de répertorier les lieux découverts par des explorateurs sans même penser à aller les voir.
La première relation interpersonnelle que vit le Petit Prince est avec sa rose, une fleur qu’il aime profondément. Le seul fait de savoir qu’elle vit le rempli de bonheur. Sur Terre, le Petit Prince rencontre le renard, un animal malicieux qu’il lui apprend comment apprivoiser, comment, avec patience et volonté, devenir important aux yeux de quelqu‘un, comment se faire un véritable ami.
Le narrateur de l’histoire est aussi un personnage important. Il est celui qui rencontre le Petit Prince et qui relate son histoire. Des caractéristiques de ce personnage peuvent se rattacher à ce Saint-Exupéry, comme le fait qu’il est aviateur. Ce personnage a gardé son cœur d’enfant et est fasciné par le Petit Prince, auquel il s’attache grandement.
Et finalement le Petit Prince. Il est curieux et aime découvrir de nouvelles choses. Il est une source inépuisable de questions, auxquelles ses interlocuteurs se doivent de répondre, car il ne renonce jamais à une question. Il découvre la vie d’une manière très sensible à travers les personnages qu’il rencontre. Avec ceux-ci, il apprend beaucoup, sur le monde des adultes, sur la vie, mais eux aussi apprennent beaucoup de lui.
Le Petit Prince apprend du renard un grand secret de vie, une morale, qui se fera celle du récit en entier: l’essentiel est invisible pour les yeux. Le Petit Prince semble être une histoire bien simple, mais derrière une apparence enfantine se cachent de nombreuses réflexions en lien avec cette morale que certains auteurs, comme Paul Meunier et Thomas de Koninck, ont relevés dans leurs écrits sur Le Petit Prince. Tous deux enseignants de philosophie au niveau universitaire, ils ont respectivement publié leurs pensées en 2003 et 2006. Paul Meunier a travaillé sur Le Petit Prince durant cinq ans afin de saisir complètement la philosophie qu’on y transmet, sur laquelle il écrit dans La philosophie du Petit Prince. Thomas de Koninck, quant à lui, résume ses pensées dans un texte, Réflexions sur le Petit Prince, qui fait partie d’un recueil, Il était une fois le Petit Prince. En mettant en parallèle leurs pensées, qui converge dans une direction commune, trois points ressortent du lot, soit l’importance de l’émerveillement, celle de savoir apprivoiser et celle de découvrir que la vraie beauté est souvent cachée.
Le Petit Prince s’émerveille de plein de choses. Ce qui pourrait paraître banal, voire sans intérêt pour la majorité des gens, le dessin d’une boîte de carton par exemple, est pour lui extraordinaire. Comme le soulève de Koninck dans son texte, le Petit Prince est au stade de l’enfance et de la découverte du monde, où presque tout est nouveau et d’un grand intérêt. Il rajoute que la curiosité est un grand pouvoir, le pouvoir d’apprendre, le pouvoir découvrir. Le Petit Prince ne renonce jamais à une question qu’il a posée et apprend ainsi de jour en jour sur le monde.
«Qu’est-ce que signifie «apprivoiser» ?»[4], questionne le Petit Prince. Il comprend, par la réponse du renard, que prendre le temps de connaître quelqu’un est la façon de se faire un véritable ami. Paul Meunier écrit: « (…) de jour en jour, de rencontre en rencontre, autrui prend forme, telle une terre étrangère qui se laisse peu à peu découvrir.»[5] Il décrit l’importance de laisser le temps forger les liens qui unissent les humains, une pensée qu‘il partage avec le personnage du renard. Ce dernier dit au Petit Prince de revenir chaque jour à la même heure, pour qu’il puisse «s‘habiller le cœur»[6] à l’approche de son arrivée. Il lui dit aussi de se rapprocher un peu plus de lui chaque jour, pour finir par pouvoir l’atteindre. Il lui explique comment l’apprivoiser, comment, sans brusquer les choses, il réussira à faire d’eux de vrais amis, des êtres uniques l’un pour l’autre. Meunier soulève aussi le lien étroit entre ceci et la morale, l’essentielle est invisible pour les yeux: «D’une part, plus on apprend à connaître l’autre, et plus se révèle son invisible beauté (…)» [7]
Cette «invisible beauté»[8] est cachée au fond de l’être que l’on apprend à connaître et c’est ce qui fait son intérêt. Elle n’est pas à la vue de tous, il faut chercher pour la trouver et croire qu’elle existe. De Koninck pointe à ce sujet le passage du Petit Prince où l’aviateur raconte qu’une légende disait qu’un trésor était caché dans sa maison. Personne ne l’a jamais découvert, mais le seul fait de croire en cette légende donne à la maison une beauté hors du commun, elle porte en elle un secret, une beauté qui la rend unique et précieuse. L’aviateur conclu avec ceci: «(…) qu’il s’agisse de la maison, des étoiles ou du désert, ce qui fait leur beauté est invisible!» [9]
Cette beauté qui fait de quelqu’un une personne précieuse à nos yeux est donc invisible, tout comme le lien qui unit deux être ayant appris à se connaître et le sentiment d’émerveillement. Invisible, car elles sont des valeurs, des sentiments, des façons de penser, des morales de vie. Le fait qu’elles soient impalpables, n’enlève rien à leur importance, car aux dires de Meunier et de de Konink, elle sont l’essentiel du Petit Prince. Ils s’entendent tous deux sur le fait que Saint-Exupéry, à travers sa poésie et son imaginaire, passe un message sur l’essentiel de la vie, qui se trouve, pour lui, dans l‘invisible. C’est entre autre cette morale qui charme les lecteurs du Petit Prince et qui leur donne envie de s’y attarder.
L’histoire du Petit Prince a séduit de nombreux artistes de différentes disciplines, qui l’ont utilisées au profit de leur art. Des films, des livres, des bandes dessinées, des opéras, comédies musicales, des pièces, des adaptations phoniques et d’autres productions artistiques ont Le Petit Prince comme sujet. Comme il serait impossible de couvrir tout ce qui a été fait, certaines manifestations artistiques ont été choisies dans le but de faire connaître quelques unes des adaptations du Petit Prince à travers le temps. D’abord l’opéra de Lev Knipper, puis deux films, l’un réalisés par Arünas Zebriünas et l’autre par Stanley Donen, une comédie musicale de Richard Cocciante et finalement adaptation théâtrale mise en scène par Virgil Tanasse.
Lev Knipper, un compositeur soviétique, a eu une véritable révélation lors de sa lecture du Petit Prince, qu’il reprend de nombreuses fois avec plaisir. Il voit en cette histoire des réflexions qui le touchent beaucoup. Inspiré par l’histoire magique et les personnages, il compose un conte symphonico-théâtral avec la volonté de respecter la plume et la douce façon d’exprimer les choses de Saint-Exupéry. Aux propos de Saint-Exupéry, il joint ses réflexions sur les différents thèmes du Petit Prince, l’amitié, la guerre, etc. Pendant neuf ans, de 1963 à 1971, il travaille sur cet opéra qui n’est joué qu’une fois après sa mort, en 1978.
Le Petit Prince fait aussi envie aux cinéastes. Son histoire a entre autre été visitée par le réalisateur lituanien Arünas Zebriünas en 1967 et par Stanley Donen, l’américain réalisateur du classique du cinéma Singin’ in the Rain, en 1974. Devenue comédie musicale, la version de Donen remporte succès à Hollywood. Le film est nominé aux Oscars et reçoit un Golden Globe pour sa partition.
Plus récemment, en 2002, la comédie musicale Le Petit Prince prend son envol au casino de Paris. La musique de Richard Cocciante berce les mots d’Anaïs Élisabeth. L’histoire de Saint-Exupéry est reprise sans grandes trahisons, car les concepteurs tenaient à préserver l’imaginaire de Saint-Exupéry. Les personnages principaux sont présents, l’aviateur, le Petit Prince, mais aussi la rose, le renard, le businessman, etc. Tous allient musique et théâtre pour raconter l’aventure du Petit Prince. De nombreuses chansons ont été écrites pour ce spectacle dont les titres rappellent différents moments de l’histoire, comme Les grandes personnes sont comme ça, Apprivoise-moi et Puisque c’est ma rose.
En 2006, le public Français à droit à ce l’on dit être la première véritable adaptation théâtrale du roman de Saint-Exupéry. Cette adaptation tire sur la création, car on y repense certaines choses, comme la rose, qui est dans ce cas une petite fille. Virgil Tanase, écrivain, dramaturge et metteur en scène roumain, propose une nouvelle lecture du Petit Prince , soit en ordre chronologique des événements. La pièce s’ouvre donc avec le Petit Prince qui rencontre sa rose. Trois personnages, le Petit Prince, l’aviateur et la rose, interprétés par quelques comédiens, dont la plus part des enfants, «franchement doués»[10] aux dires de la critique Clémence Levasseur. Un autre critique, Jean-Luc Bertet, dit ceci à propos de la pièce: « Il fallait autant d’inconscience que d’audace pour s’attaquer à l’allégorie de Saint-Exupéry. Virgil Tanase a néanmoins réussi à s’approprier ce récit de voyage initiatique, l’a remodelé et mis en scène sans en sacrifier les messages.»[11] Tanase avait comme but d’«amuser les petits pour faire pleurer les grandes personnes.»[12] Une idée qu’il prend de l’œuvre de Saint-Exupéry dont il dit ceci: « Les premiers (enfants) y trouvent une histoire extraordinaire. Les autres (adultes) constatent que le monde est simple, si on l’éclaire avec l’intelligence du cœur.»[13]
Nombreux sont les gens qui ont travaillé sur le Petit Prince. Que ce soit ceux qui l’ont étudié ou les artistes qui l’ont travaillé, plusieurs ont trouvé inspiration et source de réflexions à travers l’histoire du Petit Prince. Saint-Exupéry à réussi à créer un univers et des personnages uniques et captivants tout en passant un message sensible sur la vie, ce que pensent de nombreuses personnes qui ont eu contact avec ce texte. Les opinons et travaux des auteurs et artistes évoqués démontre pourquoi Le Petit Prince est le livre le plus vendu à travers le monde après la Bible.
[1] Des Vallières, Nathalie. 1998. Saint-Exupéry l’archange et l’écrivain. Paris: Gallimard, p.34
[2] Ibid., p.94
[3] Ibid., p.89
[4] Saint-Exupéry, Antoine de. 1999. Le Petit Prince. Paris: Gallimard Jeunesse, p.67
[5] Meunier, Paul. 2003. La philosophie du Petit Prince ou Le retour à l’essentiel. Outremont: Carte blanche, p.64
[6] Saint-Exupéry, Antoine de. 1999. Le Petit Prince. Paris: Gallimard Jeunesse, p.70
[7] Meunier, Paul. 2003. La philosophie du Petit Prince ou Le retour à l’essentiel. Outremont: Carte blanche, p.64
[8] Ibid.
[9] Saint-Exupéry, Antoine de. 1999. Le Petit Prince. Paris: Gallimard Jeunesse, p.78
[10] Levasseur, Clémence. 2006. «Très bon prince». Zurban, 26 avril au 2 mai
[11] Bertet, Jean-Luc. 2006. «Le Petit Prince». Le Journal du dimanche, 2 juillet 2006
[12] D’Agay, Olivier, Le Petit Prince, [En ligne], http://www.60anslepetitprince.com/theatre/popup.html , page consulté le 29 octobre
[13] Ibid.

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